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Nos tout-petits, on ne les entend pas toujours… Mais c’est essentiel de leur donner une voix, parce que ce qu’on vit dans la petite enfance nous suit pour le reste de notre vie.

Je n’ai pas d’enfant. Mais je crois fermement qu’on a tous un rôle à jouer dans la vie des tout-petits qui nous entourent. Quand je vois mes nièces, quand je vois les enfants de mes amis, quand je vois mes petits voisins, la magie de l’enfance me saute aux yeux. Et aussi la fragilité qui vient avec.

Je viens d’un quartier défavorisé, Hochelaga-Maisonneuve. J’y suis née, j’y ai grandi et j’y habite toujours. C’est mon monde et je l’aime profondément. Mais la réalité, et ça m’attriste terriblement, c’est qu’on ne naît pas tous égaux. Pourtant, ce n’est pas parce qu’on vient d’un milieu plus précaire qu’on n’a pas le droit d’avoir des rêves à réaliser.

Un tout-petit sur quatre est vulnérable lorsqu’il entre en maternelle. Ça m’a bouleversée d’apprendre qu’un enfant de milieu défavorisé risque de connaître 600 mots de moins qu’un enfant de milieu favorisé, à l’âge de trois ans.

Des gestes très simples peuvent faire une immense différence. Ensemble, faisons en sorte que nos tout-petits puissent tous s’accomplir. D’où qu’ils viennent. Qui qu’ils soient. 

Annie-Soleil Proteau
Porte-parole de la Grande semaine des tout-petits

 

 

Les tout-petits représentent le plus grand capital de notre société. C’est notre avenir.

Louise Poissant, directrice scientifique, Fonds de recherche du Québec – Société et culture

Petit enfant, c’est promis! Nous allons t’accompagner tous ensemble jusque dans la cour des grands